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L'histoire de Bon Temps reste à écrire ...

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 Parce que je t'aime... un peu, beaucoup ♣ STEFANO

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Azzio F. Di Renzo
Azzio F. Di Renzo

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MessageSujet: Parce que je t'aime... un peu, beaucoup ♣ STEFANO Jeu 1 Nov - 23:56


Only... I'm just only


Trois heures du matin, mon pied heurte je ne sais quoi dans mon appartement rempli de carton. Oui. Un carton. C’est ça. Je heurte un carton et la douleur me lance dans les orteils. J’ai mal une fraction de seconde que je reprends mon chemin dans le dédale des cartons entasser les uns les autres pour récupérer mon portable sur la table basse du salon, seul meuble que j’ai pris le temps de défaire de ses emballages.
Il vibre. Je reçois un message. Qui ? Je ne sais pas. Du moins, je ne me rappelle pas… Ce numéro est pourtant dans mon répertoire. Un certain Mickael. Son texto me trouble un peu. Mais putain, qu’est-ce que j’ai bue hier soir. Pas du sang je pense. Il me demande ou est-ce que je suis et qu’est-ce que je fou. J’ignore le message, mets mon portable dans la poche de mon jogging et reviens vers la cuisine, shootant pour la énième fois dans le coin d’un carton encore plein.
Bref, je continue, je me sers une tasse de rouge AB- et commence à ouvrir quelques cartons, rangeant leurs contenus. Quand je finis, car, oui, avec un peu de volonté j’ai réussi à ranger tout, je vois la lumière du soleil, évoluer petit à petit derrière mes rideaux à peine installer.

Je n’ai pratiquement plus rien dans les placards. Pas fameux de se nourrir que de sang. C’est mauvais même pour moi. Je dois savoir compenser ce sang. Je m’affale presque sur le canapé après avoir posé ma tasse sur la table basse, allumant la télévision et attrapant au passage un bout de tissus que j'affectione. Les informations, je zappe, une série télévisée, je zappe, un film avec Brad Pitt, je zappe, une émission culinaire, je zappe… J’aime bien zapper.
Il est neuf heures… Le temps passe à une vitesse quand on a un millénaire plus trois siècles. Je ne compte plus. Je me suis endormie, la télécommande sur le ventre, arrêté sur de la musique moderne, de l’électro. Un clip de Daft Punk passe. Je me réveille. Je m’étire. J’ai mal au dos. Je me lève, m’étire encore tout en marchant. Je suis presque un pingouin là. Je continue vers la cuisine, range la vaisselle sale dans le lave-vaisselle, le lance et pars à la douche en vitesse. J’ai faim. Je me magne. Je traverse mon appartement, serviette autour de la taille, me prépare vite fait une tasse de O- et m’installe sur mon canapé tout en regardant un film d’action.
Midi. Je finis par me lever, passe dans ma chambre, fouille dans une de mes valises, uniques choses que j'ai encore rangées pour trouver un jean, une chemise ou un marcel. J’attrape ma ceinture par terre, ma paire de Vans, une paire de sockets et un boxer Pull In. Je m’habille un peu à l’arrache puis finis par arranger chaque détail.

Quoiiii ? J’ai mis une heure pour m’habiller ? Je suis désespérant ! On dirait une fille là. C’est scandaleux. Je passe un coup de gel dans les cheveux, un coup de peigne et n’oublie pas de mettre portable, portefeuille et paquet de clopes dans les poches. Mes écouteurs Beats dans les oreilles, je choisissais ma musique pour partir me balader. Je choisis. Gotye. Non. Papa Roach. Non plus. Hum, j'ai quoi d'autre ? Je cherche quelque instant, restant statique. Ah ! J'ai trouver. Of Monsters and Men. « Little Talks »

Je descends donc, ferme donc, et pars, marche vers la ville, cette petite bourgade. Elle m’accueille. Los Angeles et ses odeurs me manquent. Shreveport. C’est différent. J’ai tellement voyagé que cette ville me semble presque trop étrangère, trop spéciale. Quelque chose de bizarre s’en émane. Je passe dans un petit supermarché pour faire quelques courses. Oui. Un vampire dans un supermarché. C’est STRANGE ! Bref, je prends un peu de tout, mais ça, c’est comme d’habitude. Rien en nourriture, tout en produits de beauté...

Je reviens à la maison, quatre sacs dans les papattes. Je rentre, et au passage récupère mon courrier que je pose sur l’ilot central de la cuisine. Je range. Une passion secondaire.

Je prends le courrier, me sert un verre de A- et m’installe au canapé. Deux lettres. La première, la réponse du propriétaire pour le local que je me destine à changer en mon salon de tatouage. La seconde. Une invitation. Une invitation de bal en plus. De la part de la famille Addakan. Pourquoi ce nom me disait quelque chose. Je ne sais plus. Le vingt et un juin à vingt heures quinze. Tenu de soirée exigée. Los Angeles.

Je prends mon portable, regarde mon calendrier. Dans trois jours. Le temps pour moi d'acheter sur internet un costume et une paire de chaussure style italienne. Je me leve, laissant la lettre sur la table basse, mon verre à la main, le finis tout en marchant vers la cuisine, le mettant directement dans l'évier. Je range en vitesse ma chambre et prend mon Mac. Je reviens, m'installe dans le fauteuil baroque et cherche sur internet un costume chic et sobre. Mais ce genre de costume ne me va pas. Je le sais. C'est moche. Mais je dois tout de même en portais un. Je commande donc un costume noir, avec chemise et nœud papillon. Je n’oublie pas la paire de pompe pour assortir le tout. J’allais faire émeute avec mes tatouages mais à vrai dire, qu’importe. Je m’en fichais pas mal.

Je reçois le costume le lendemain et décolle pour LA. Les deux derniers jours arrivent. Je me prépare. Douche, brossage de dent, chemise blanche, nœud papillon, pantalon, et comme je suis un homme très bien éduqué, je fais même un ourlet. Une paire de chaussette, ma montre, je mets mon jean puis me coiffe. Gel, cheveux en arrière révélant bien comme il faut mes deux tatouages. Je mets mes bagues, ma chaîne même si celle-ci ne verra pas, et finis par ma veste. Une fois prêt, carton d’invitation dans la poche intérieur de ma veste, où se trouve aussi mon portefeuille, mon iPhone et mes clés de voiture, je me décide à partir.

Je ferme la porte. Je descends, ouvre la porte de ma voiture. Une Mustang Shelby GT500 année 1967. Une petit bijou de Detroit récupérer pour l'occasion. Je roule vers la Maison de Addakan, il est vingt heure vingt. Je suis dans les temps.
J'arrive quelques minutes plus tard, me gare et descends. Je marche vers la maison et la soirée peut commencer.Je souffle. L'ambiance n'est pas vraiment celle que je préfère. D'ici trois heures, je serais de retour à l'hotel... Pour repartir le lendemain en Louisianne. Je dois pourtant avouer, que la soirée allait être bien plus interessante que je ne l'imaginer en arrivant. Femme, homme, humain, mais autant de vampire jouant de leur crocs. Au début je me sentais extrêmement mal à l'aise. C'était sans compté le nombre de vampire que j'avais engendré, en compagnie de mon frère dans nos années de folies. Addakan... Aékil Addakan, mon premier infant.

Bien que mal à l'aise, je me frayais un passage pour voir ce môme, à peine âgé de cinq siècle. Je soupirais, m’arrêter au coin d'un grand escalier crème et défit mon noeud papillon, ouvrais un peu le haut de ma chemise, déboutonner ma veste. Je m'avançais, et lorsqu'arriver à Aékil, parlant avec des plus jeunes que lui, assis dans un petit salon, deux hommes, gardes du corps certainement, me barrèrent le chemin. Je grognais doucement, imposant mon âge. Le silence ce fit dans toute la maison. Aékil leva la tête et regarda les deux hommes. Il lacha : « Je ne pense pas que vous faites le poids face à lui... Même à deux ». Je soupirais, entrer, une fois le chemin libéré. Joyeuse retrouvailles. Je me demande pourquoi je l'avais engendrer. Un petit génie de l'écriture et du mot... Ah la la. La soirée finis, quasiment à parler à mon fils, je repartais à l'hotel, bien que sous le supplice d'Aékil pour que je reste. L'hotel me suffisait largement. Bref, je rentrais, le lendemain à Shreveport, ni vu ni connu.

Et puis une envie de sortie me pris. Pourquoi ? Je ne sais pas. Parcontre, quelqu'un peut m'expliquer comment je suis arriver ici ? Dans cette ruelle sombre et inquiétante pour un humain, mais plus que joyeuse pour un vampire ? Et qui plus est la rue qui conduit au Fangtasia ?
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