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L'histoire de Bon Temps reste à écrire ...

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 Talk me about your feeling [Azzio]

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Godric

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MessageSujet: Talk me about your feeling [Azzio] Dim 2 Sep - 13:10



J'avais quitté Dallas et le Texas depuis plusieurs jours, des affaires m'avaient mené à aller en Louisiane. À vrai dire j'avais sauté sur l'occasion et m'étais porté volontaire pour rendre visite au Shérif respectif des zones de Louisiane. La raison et que cela faisait bien longtemps que je n'avais pas vu mes chères progénitures, puis cela me permettait aussi de m'éloigner un peu de mon quotidien. Allongé sur mon lit, les yeux rivé au plafond, j'attendais que la nuit passe, trop occupé si je puis dire à penser aux derniers évènements, qui faisaient qu'attester la débilité profonde des différentes races, vampires ou humains, sans oublier les métamorphes et autre loup-garou, nous ne faisons que nous entre-tuer. J'étais au-dessus de tout cela, avec le temps j'avais appris que ça ne servait à rien de se taper dessus pour savoir lequel était le plus fort, ça ne faisait que nous rendre inférieur, mais ça peu en était réellement conscient. Les vampires justifiaient leur bain de sang par leur nature sauvage, limite animal, pour ma part se n'était pas un excuse valable. Certes nous avons besoin de sang pour vivre, mais en aucun cas de tuer. J'étais las de toutes ses histoires sans queue ni tête. Un soupir m'échappa puis, machinalement je me redressai et sortie de ma chambre. Le visage impassible je saluai les gardes qui semblaient rassurer de me voir sortir enfin. À vrai dire, cela devait faire bien trois nuits que je n'avais pas quittéma chambre, je n'en voyais pas l'intérêt, mais le simple fait de savoir que j'inquiétais tout le monde à me renfermer sur moi-même me donnait le courage d'affronter le monde extérieur. Je n'avais pas peur de ce qui pouvait se produire simplement d'être une fois de plus déçu par les différentes espèces.

Shreveport, lieu de résidence d'Eric pour autant, je n'avais pas spécialement envie de lui rendre visite ce soir, j'avais la sensation de devoir me ressourcer, réfléchir sans forcément penser au passé. J'avançais, errant, redécouvrant la ville, mon instinct m'avait pousser à me diriger vers la forêt. Dans le temps, j'aurais profité de cet instant pour chasser des animaux, m'amuser, mais la tout semblait différent. Je finis par m'arrêter, stoïque, sans être surpris par la personne se tenant en face de moi, sa présence sonnait comme une évidence.

-Azzio, ça fait longtemps...
Nostalgique, j'étais content de le retrouver ici, et plus précisément cette nuit.

C'était vampire que j'avais rencontré au 15ème siècle on s'était quitté, mais nous avions gardé contact par lettres interposées, et cela devait faire bien cinq ans qu'on s'était revu. Un fin sourire se dessina sur mon visage.

-Quel bon vent t'as emmené dans cette forêt de Shrevport ?

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Azzio F. Di Renzo

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MessageSujet: Re: Talk me about your feeling [Azzio] Dim 2 Sep - 22:41

Shoot après shoot, je restais à terre, dans un état déplorable, certe, mais dans un rêve, doré, un rêve où je n'étais plus ce vampire au besoin de sang. Le sang. Toujours ce putain de besoin. Parfois, je me dis qu'il vaux mieux pour moi de sortir en plein jour, et de partir. Peut être pourrais-je revoir ma famille, ou est-ce le néant qui m'attend. Pour le reste de mon âme. Est-elle encore là ? Est-ce au moins possible ? Le paradis. L'enfer. Tout ça n'existe pas. Le paradis nous le quittons à la naissance et le retrouvons à la mort, l'enfer, c'est notre vie. Est-ce une punition ? Peut être. Mais personne n'à le droit de subir tout cela. La loi du plus fort. J'aimerais ne pas être le plus fort. Je suis étendue, là, en plein milieu de mon loft, cette appartement dans lequel je viens à peine d'emmenager. Deux mois. On dirait que deux jours sont à peine passer. L'extasy passe dans mon système sanguin, me plongeant dans un seuil de mi-conscience. Je suis bien. Je retrouve ce plaisir, cette sagesse que seul le sang arracher au cou d'un humain me permet d'avoir. Mes les effets s'estompent. J'en veux encore. Je cherche la seringue et la fiole. J'apporte cette dernière à ma vue. Je grogne en voyant que celle-ci est vide. Je me relève en position assise et envoye valser la fiole contre un mur. La fiole s'éclate en un bon millier de morceaux. Je me mets debout et pars bredouille, la seringue dans la main. Je la jette et marche quelque pas vers la salle de bain. Je me déshabille et prend une douche, tant tôt brulantes, tant tôt glaciale. Séchage rapide, habillage express. J'ai faim. Une faim que je ne peut résoudre qu'à étencher avec un minimum de plaisir. Une chasse. Animal. Aucunement humaine.

J'éteins, prend mon portable, et pars. Les forêts sont proches. Je n'ai pas longtemps à courrir. J'aime sentir le contact du vent, l'air sur ma peau froide. Je finis par ralentir, marcher entre les pins, les chênes et les diverses autres arbres et végétations que regorgent les alentours de cette forêt. Je respire. Chose inutile, mais parfois, elle me semble vital, encore. Je continue mon exploration, puis mes sens prennent le relais, mes crocs sortent. Mon côté bestial reprend le contrôle et je guette rapidement l'arrivé d'un cerf. Mais ce n'est pas un seul cerf qui va me rassasier. Je commence par celui-ci, continue sur quelques biches et finalement termine sur un magnifique ours noir.

Je m'essuis les levres et marche pour rentrer. C'était sans compter l'odeur d'une personne plutôt bien connus. Rien que son odeur me raviva les souvenirs. Cinq ans que nous ne nous étions pas vu. Il ne pouvais s'agir que de lui. Je courrais rapidement, et m'arrêtais, à une cinquantaine de mètre de lui. Le temps qu'il me reconnaissent, je m'étais épauler contre un arbre. Godric. Lui et moi, nous nous connaissions depuis le quinzième siècle. Perdue de vue jusqu'à la seconde guerre mondiale, ou moi et mon frère avions fait partie des SS. C'était à ce moment la que je l'avais revus, en compagnie de son fils. La première fois, notre première rencontre, il n'était pas là, pour je ne sais quel raison. Et puis nous avions garder le contact, par lettre avant de ce revoir, il y a cinq ans de ça. Puis plus rien. Je l'observais de la tête au pied. Il n'avais pas changer. Peut être les vêtements, mais la mode n'était pas vraiment la chose qu'il le préoccupais le plus. Moi non plus d'ailleurs. Je faisais tout de même attention.

La nostalgie repris ces droits quand il me reconnus enfin. J'étais content, je pense que nous l'étions tout les deux. Mon sourire ne tarda pas à venir. Ce vampire était bien plus qu'une simple créature avide de sang, il était bien le seul ici à garder cette humanité que nous aimerions tous garder.
    AZZIO : « Oui, si on peut appeler ça un long moment pour nous deux... Cinq ans, ce n'est pas grand chose cher ami. »

Je souriais et m'avancer. J'étais nettement plus grand que lui, mais pas autant âgé. Lui me surpasser, d'un bon millénaire, tout de même !
    AZZIO : « Je vis à Shreveport depuis quelques mois. J'ai l'impression que cela fait à peine deux jours d'ailleurs... Et toi ? Est-ce pour ton fils ? »

J'imaginais que c'était pour Eric que Godric était ici. Il était tout de même Shériff de la Zone 9 de Dallas. Je le savais car il me l'avais dit lui même par lettre. Un bon moyen de communication, ça le restera un bon moment je pense. Je souris, le regarde, et repense à nous deux...

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Godric

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MessageSujet: Re: Talk me about your feeling [Azzio] Lun 3 Sep - 10:43

Il était vrai que cinq ans pour un vampire, aussi âgé que nous l'étions ne représentés pas grand chose. D'ailleurs à sa remarque un léger rictus m'échappa, il fit quelques pas le temps d'être à ma hauteur, enfin l'un à côté de l'autre Azzio me dépassait largement, je n'étais pas du genre très grand, mais ça ne m'avait jamais vraiment dérangé. Malgré ma taille j'avais réussi à faire mes preuves en temps que vampire, je n'avais dès lors plus rien à prouver. Lançant un regard au ciel, je venais seulement de me rendre compte que la nuit était douce, et que nous pouvions voir aisément les étoiles. Azzio répondit à ma question, et sa notion du temps altéré par son immortalité ne faisait que m'amuser, le temps devenait sensiblement différent une fois un certain âge dépassé. Azzio tout comme moi avait traversé les siècles, et même dépassé un millénaire, je comprenais parfaitement ce qu'il voulait dire par « J'ai l'impression que cela fait à peine deux jours d'ailleurs » j'avais moi-même connu ça, j'avais toutefois finit par m'y habituer ou simplement oublier. Ce fut naturellement qu'Azzio me retourna la réponse supposant que j'étais ici pour Eric, mon fils...

-Oh, pas exclusivement. Le Texas m'a envoyé ici, enfin en Louisiane pour aller à la rencontre des autres Shérifs, prendre un peu des nouvelles.. Faut dire que j'ai pas refusé non plus.

J'aurais très bien pu dire non, et ils auraient envoyé un vampire plus jeune, mon âge et mes connaissances m'apportaient de nombreux privilèges, mais j'avais tendance à les négliger, j'étais un Shérif comme un autre, mes devoirs étaient les mêmes. Les traitements de faveurs ne me ressemblaient pas. Je me décalai de quelques pas pour m'assoir sur une souche d'arbre, non pas que je sois fatigué, il s'agissait d'une histoire de confort.

-Le Texas, Dallas, tout commencent à m'ennuyer, je crois que j'ai fais le tour... La grande révélation, la cohabitation, et les gaffes à répétition de Nan Flanagan commencent à me fatiguer, j'ai plus l'âge d'être ce vampire révolté !

Vous imaginez un vampire fatigué ? C'était ce que j'étais. Je lançais un sourire bienveillant à Azzio avant de reprendre ma petite tirade.

-Je n'ai même plus soif, c'est pour te dire...

J'avais appris à me contrôler, au point de ne même plus sentir la soif, et ça mon entourage l'avait remarqué, s'inquiétant de plus en plus à mon sujet. Avait-il raison ou avait-il tord ? Je n'en sais rien, mais leur façon de me traiter m'exaspérer, je n'avais plus assez de force pour me battre contre eux, bien qu'en quelques phrases seulement j'aurais très bien pu les faire taire et ils m'auraient laissé mener ma vie comme bon me semblait. Pourtant je n'avais rien fais de tout cela. Un léger soupir passa les barrières de mes lèvres.

-Et toi ? Pourquoi avoir choisit Shrevport ?

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Azzio F. Di Renzo

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MessageSujet: Re: Talk me about your feeling [Azzio] Mar 4 Sep - 12:22

C'était si peu ! Cinq ans. C'est comme une bouffée d'oxygène qu'on recracher imédiatement. Rapide. Simple. Ce n'était pas aussi violent que mille ans passer à ne jamais savoir quand la fin viendrais, quand ce beau moment echapperais à mes yeux, à mon corps, à mon âme. J'entend encore le son des violons me trottinais dans la tête, une feinte de piano, et c'est un orcherstre philharmonique qui entre dans les méandres de ma conscience, s'en allant petit à petit dans mon subconscient. Je reprend le contrôle de mon esprit, souris. Presque bêtement, mais ce sourire ne dure qu'une fraction d'une fraction de seconde. La nuit est belle, la nuit est douce. Notre mère, la nuit, et sa soeur la lune, guident nos pas dans ce monde surnaturel d'ou nous venons. Je soupire et observent avec attention les étoiles. Les grecs pensaient que les étoiles, nos beaux soleil parsemé dans notre voie lactée étaient des trous, d'ou les dieux observé la race humaine. Parfois, je me demande si ce n'est pas le cas. La vie, un si grand mot.
    GODRIC : « Oh, pas exclusivement. Le Texas m'a envoyé ici, enfin en Louisiane pour aller à la rencontre des autres Shérifs, prendre un peu des nouvelles.. Faut dire que je n'ai pas refusé non plus.
    AZZIO : - Je vois. Obligation professionelle. »

Je souriais. Godric était bien un des seuls vampire qui voulait encore voir d'autre de ses compères dans les mêmes statut de l'Autorité. J'étais bien de ceux qui restait à l'écart. De ceux aussi qui comme Godric ne chercher pas à faire des bains de sang, qui se souciait à la fois des vampires, de ceux qui penchait sur le problème d'intégration de chaque espèce émergeante. Mais bon, comme on dit, il y a ceux qui pensent et ceux qui bougent. Je suis des premiers, ceux qui ont la tête, les piliers, les créateurs. Je savais très bien pourquoi ils avaient envoyés Godric voirent ces autres comparses. Expérience, sens de la parole, privilèges. Rien que les connaissances de mon ami faisait de lui, celui en tête de liste des premier choix. Il s'assit, et je m'adossa à un arbre non loin de là.
    GODRIC : « Le Texas, Dallas, tout commencent à m'ennuyer, je crois que j'ai fais le tour... La grande révélation, la cohabitation, et les gaffes à répétition de Nan Flanagan commencent à me fatiguer, j'ai plus l'âge d'être ce vampire révolté !
    AZZIO : - Si tu savais... J'ai beau avoir la moitié de ton âge, et je suis dans le même cas que toi, à une différence, c'est que je n'ai pas de poste aussi important dans l'Autorité... Tu me dira, je n'en cherche pas. Je suis sûre que si nous n'avions jamais eu cette Grande Révélation, le monde se porterait nettement mieux... Enfin, question de point de vue.

Lui étais fatigué. Je l'étais d'autant plus. Son sourire bienveillant me réchauffa le coeur. Ce que Godric sortis me fit comme une balle en plein coeur. Je n'étais pas choqué. Mais moi même je me sentais ainsi. Je buvais du sang, celui en poche. Des poches de sang réchauffé au micro-onde, pour simplement maintenir un degrès de force. La drogue faisait le reste. J'inspirais une bouffée d'air inutile, vital pourtant à mon esprit. Je n'étais pas un leader. Loin de là. C'était un fait qui resté sur le blason de Stefano, pas le mien. Moi, je survivais.
    AZZIO : « Je ne sais pas, la Louisianne était un des seul état américain que je n'avais pas encore fait, et comme il était temps de partir pour moi, j'ai finalement opté pour Shreveport. Ca reste une ville, bien que très moins peuplé que Chicago. Il me fallait quelque choses de différent que ces grandes villes. Cette ville est assez différente pour me faire avoir un déclic. »
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Godric

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MessageSujet: Re: Talk me about your feeling [Azzio] Dim 9 Sep - 9:29

Azzio était trop jeune à mon goût pour ressentir ce que je ressentais pourtant, je pouvais comprendre la sensation qu'il avait. Je le fixai un instant continuant de l'écouter d'une oreille attentive. Ainsi, la Louisiane était un état qu'il n'avait pas encore visité... Quelle coïncidence de nous retrouver à ce moment précis de notre vie d'immortelle; moment où tous deux nous étions lassés de tout ce que nous avons vécu, des temps actuels,...

-Je suis d'accord ! Shrevport est bien loin de Chicago, en tout point différent, pourtant, tu ne t'ennuieras pas ici. C'est une ville active, surtout la nuit...

Je pensais au nombreux vampires qu'on pouvait croiser dans ses rues, ou bien les loups-garou qui rôdaient jamais bien loin. D'ailleurs, cette forêt était en quelque sorte leur territoire. Je me souvins alors, qu'il avait parlé de mon poste, celui de Shérif.

-Parfois, je pense que j'aurais mieux fait de refuser de rejoindre les rangs. Maintenant j'aimerai être un vampire sans ordre à appliquer. Pourtant, je ne me vois pas démissionner. C'est assez compliqué. D'un côté ça me permet de ne pas sombrer dans une sorte de dépression de vieux vampires, mais d'un autre ça me pousse à broyer du noir. Je suis pourtant loin du surmenage. Si je voulais je pourrais facilement déléguer les tâches les plus complexes, mais rien n'y fait.

Un soupir m'échappa, je ne savais plus rien. Le temps que j'avais passé sur cette Terre semblait me quitter peu à peu, me rendant dans un état végétatif, je n'étais plus autant impliqué dans mon rôle de Shérif, mais refusant de le quitter, mais pourquoi ? Par fierté ? Non impossible, je n'avais jamais été aussi imbu de pour bloquer un poste que je ne désirais plus vraiment occuper. Sans aucun doute, il s'agissait d'une habitude, renoncer était comme me perdre. Je ne voyais pas d'autre solution que ça.

-Puis avec Nan qui fait des siennes, je préfère garder un œil sur les affaire de l'Autorité...

Nan Flanagan, sans doute l'un des vampires les plus faux de notre époque, approuvant l'intégration devant les caméras, et cracher dessus une fois seule... Elle passais juste bien à l'écran, montrant une image de nous moderne et contrôlée. Un autre soupir passa la barrière de mes lèvres, avant que je me sorte définitivement Nan de la tête et de revenir à ma conversation avec Azzio.

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Azzio F. Di Renzo

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MessageSujet: Re: Talk me about your feeling [Azzio] Mar 25 Sep - 20:01

J'avais des sensations assez bizzares. Incompréhensible. Et j'avais déjà plus de mille ans. Et pourtant je ne comprenais pas. Quels étaient ses sentiments que je comprenais pas. Je soufflais doucement dans l'air froid de la nuit. La forêt était belle, épaisse, mystique. Il m'écoutait comme personnes d'autre. Il était à la fois un père et un frère. Je souris à cette réponse franche, on comprenais rapidement le vécu de la personne en face de soi.
    GODRIC : « Je suis d'accord ! Shreveport est bien loin de Chicago, en tout point différent, pourtant, tu ne t'ennuieras pas ici. C'est une ville active, surtout la nuit...
    AZZIO : - En effet, j'ai déjà connu quelques soirées nocturnes assez mouvementé. Ca ne manque pas d'activité, comme tu dis. M'ennuier c'est autre chose. Je m'ennuie déjà depuis pas mal d'année, alors si tu me prouve le contraire ici, peut être y croirais-je... Mais ça sera sans doute très difficile. Tu me connais, je suis assez têtu, bien que je ne le sois pas autant que mon frère. »

J'avais sortir avec le peu de fierté que j'avais en moi. J'avais sans doute essayer à plusieur reprises mettre fin à mes jours. Mais, si c'étais le cas, je n'en avais pas le souvenirs. Tellement loin. Tellement minime par rapport à mon âge.
Je crois qu'un jour peut être je rencontrerais quelqu'un d'une autres espèces dont je n'aurais pas besoin de tuer froidement. Je marchais un peu, regardais en l'air.
    GODRIC : « Parfois, je pense que j'aurais mieux fait de refuser de rejoindre les rangs. Maintenant j'aimerai être un vampire sans ordre à appliquer. Pourtant, je ne me vois pas démissionner. C'est assez compliqué. D'un côté ça me permet de ne pas sombrer dans une sorte de dépression de vieux vampires, mais d'un autre ça me pousse à broyer du noir. Je suis pourtant loin du surmenage. Si je voulais je pourrais facilement déléguer les tâches les plus complexes, mais rien n'y fait.
    AZZIO : - Tu m'étonne, pourquoi crois tu que je n'ai jamais voulus les rejoindres, et ce n'est pas les demandes qui manques, je pris un temps de réflexion, Tu n'a jamais voulu chercher quelques choses que tu n'avais rien fais ? Et puis, tu as bien le droit de t'éloigner de l'Autorité... Tu ne voudrais pas que l'on face quelques choses ensemble ? Un voyage peut être ? Quand dis tu ?

Son soupir me fit sourire, bêtement. Quand il parlais de Nan, je sentais un frisson me traversais tout le long de ma colonne.
    AZZIO : « Je me doute. Je ferais la même chose si j'étais à ta place. Cette femme est bonne à tué si tu permet ma franchise... »

Je n'aimais pas cette femme. Je haïssais cette vampire. Elle mentais comme elle montrait ses crocs à la populace derrière les caméras.
    AZZIO : « Tu veux marcher ? Je n'aime pas trop rester à un point fixe, question d'habitude... »


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MessageSujet: Re: Talk me about your feeling [Azzio] Jeu 11 Oct - 14:50

J'écoutais attentivement tous ce qu'Azzio me disait, et je le comprenais, d'autant plus facilement que j'avais vécu à peu de chose près la même situation. Notre vision de Nan se rejoignait et ça me faisait doucement sourire. Son besoin de bouger commençait à se faire sentir, et Azzio ne tarda pas à m'en faire part. Je me mis de bon rapidement et lui emboîta le pas.

-Bien, alors marchons.


Les vampires étaient que rarement sédentaires, bien que ça devenait une mode, maintenant que nous étions sous l'ordre de l'autorité, c'était mal vu de trop bouger, comme si on essayait de brouiller les pistes. Sauf si, bien sûr, on faisait partie de l'autorité. Un soupire, las, m'échappa tandis que nous marchions l'un à côté de l'autre. J'imaginais la sensation que la brise du soir aurait pu provoquer sur ma peau, j'aimais parfois me rappeler ses sensations humaines que j'avais perdu depuis déjà bien longtemps.

-Voyager me manque, mais je ne peux pas me retirer. Enfin je ne veux pas. Tu comprends, ce n'est pas qu'une question de devoir. Trop de choses changent en ce moment et pas seulement positives. Tu n'en as peut-être même pas encore conscience.


Azzio savait beaucoup de chose je m'en doutais, mais peut-être pas tout, j'étais dans de nombreuses confidences que j'aurais préféré ignoré.

-Je garde un oeil sur Nan comme ça aussi, et mes progénitures, je crains pour eux, et leur avenir. Partir est très tentant je dois le reconnaître.

J'étais trop droit, trop juste, le monde m'inquiétait que trop, l'intégration oui, mais à quel prix ? Nan ne faisait que jouer avec nos nerfs qui de nous craquerait le premier, elle était protégé mais pour combien de temps encore ?

-Je pourrais anéantir Nan d'un tour de bras, mais à quoi bon ? Déclencher une guerre ? Mourir ? On ne peut rien pour le moment, pas seul du moins. Je ne peux que la surveiller. Me voir partir pour quelque temps ? Elle ne rêve que de ça !

HJ : t'en fais pas moi aussi je mets du temps à répondre et c'est pas tip top

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