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L'histoire de Bon Temps reste à écrire ...

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 Only... I'm Just Only ♣ FREE

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Azzio F. Di Renzo

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♣ Date d'arrivée : 02/08/2012
MessageSujet: Only... I'm Just Only ♣ FREE Jeu 30 Aoû - 4:19


Only... I'm just only


Trois heures du matin, mon pied heurte je ne sais quoi dans mon appartement rempli de carton. Oui. Un carton. C’est ça. Je heurte un carton et la douleur me lance dans les orteils. J’ai mal une fraction de seconde que je reprends mon chemin dans le dédale des cartons entasser les uns les autres pour récupérer mon portable sur la table basse du salon, seul meuble que j’ai pris le temps de défaire de ses emballages.
Il vibre. Je reçois un message. Qui ? Je ne sais pas. Du moins, je ne me rappelle pas… Ce numéro est pourtant dans mon répertoire. Un certain Mickael. Son texto me trouble un peu. Mais putain, qu’est-ce que j’ai bue hier soir. Pas du sang je pense. Il me demande ou est-ce que je suis et qu’est-ce que je fou. J’ignore le message, mets mon portable dans la poche de mon jogging et reviens vers la cuisine, shootant pour la énième fois dans le coin d’un carton encore plein.
Bref, je continue, je me sers une tasse de rouge AB- et commence à ouvrir quelques cartons, rangeant leurs contenus. Quand je finis, car, oui, avec un peu de volonté j’ai réussi à ranger tout, je vois la lumière du soleil, évoluer petit à petit derrière mes rideaux à peine installer.

Je n’ai pratiquement plus rien dans les placards. Pas fameux de se nourrir que de sang. C’est mauvais même pour moi. Je dois savoir compenser ce sang. Je m’affale presque sur le canapé après avoir posé ma tasse sur la table basse, allumant la télévision et attrapant au passage un bout de tissus que j'affectione. Les informations, je zappe, une série télévisée, je zappe, un film avec Brad Pitt, je zappe, une émission culinaire, je zappe… J’aime bien zapper.
Il est neuf heures… Le temps passe à une vitesse quand on a un millénaire plus trois siècles. Je ne compte plus. Je me suis endormie, la télécommande sur le ventre, arrêté sur de la musique moderne, de l’électro. Un clip de Daft Punk passe. Je me réveille. Je m’étire. J’ai mal au dos. Je me lève, m’étire encore tout en marchant. Je suis presque un pingouin là. Je continue vers la cuisine, range la vaisselle sale dans le lave-vaisselle, le lance et pars à la douche en vitesse. J’ai faim. Je me magne. Je traverse mon appartement, serviette autour de la taille, me prépare vite fait une tasse de O- et m’installe sur mon canapé tout en regardant un film d’action.
Midi. Je finis par me lever, passe dans ma chambre, fouille dans une de mes valises, uniques choses que j'ai encore rangées pour trouver un jean, une chemise ou un marcel. J’attrape ma ceinture par terre, ma paire de Vans, une paire de sockets et un boxer Pull In. Je m’habille un peu à l’arrache puis finis par arranger chaque détail.

Quoiiii ? J’ai mis une heure pour m’habiller ? Je suis désespérant ! On dirait une fille là. C’est scandaleux. Je passe un coup de gel dans les cheveux, un coup de peigne et n’oublie pas de mettre portable, portefeuille et paquet de clopes dans les poches. Mes écouteurs Beats dans les oreilles, je choisissais ma musique pour partir me balader. Je choisis. Gotye. Non. Papa Roach. Non plus. Hum, j'ai quoi d'autre ? Je cherche quelque instant, restant statique. Ah ! J'ai trouver. Of Monsters and Men. « Little Talks »

Je descends donc, ferme donc, et pars, marche vers la ville, cette petite bourgade. Elle m’accueille. Los Angeles et ses odeurs me manquent. Shreveport. C’est différent. J’ai tellement voyagé que cette ville me semble presque trop étrangère, trop spéciale. Quelque chose de bizarre s’en émane. Je passe dans un petit supermarché pour faire quelques courses. Oui. Un vampire dans un supermarché. C’est STRANGE ! Bref, je prends un peu de tout, mais ça, c’est comme d’habitude. Rien en nourriture, tout en produits de beauté...

Je reviens à la maison, quatre sacs dans les papattes. Je rentre, et au passage récupère mon courrier que je pose sur l’ilot central de la cuisine. Je range. Une passion secondaire.

Je prends le courrier, me sert un verre de A- et m’installe au canapé. Deux lettres. La première, la réponse du propriétaire pour le local que je me destine à changer en mon salon de tatouage. La seconde. Une invitation. Une invitation de bal en plus. De la part de la famille Addakan. Pourquoi ce nom me disait quelque chose. Je ne sais plus. Le vingt et un juin à vingt heures quinze. Tenu de soirée exigée. Los Angeles.

Je prends mon portable, regarde mon calendrier. Dans trois jours. Le temps pour moi d'acheter sur internet un costume et une paire de chaussure style italienne. Je me leve, laissant la lettre sur la table basse, mon verre à la main, le finis tout en marchant vers la cuisine, le mettant directement dans l'évier. Je range en vitesse ma chambre et prend mon Mac. Je reviens, m'installe dans le fauteuil baroque et cherche sur internet un costume chic et sobre. Mais ce genre de costume ne me va pas. Je le sais. C'est moche. Mais je dois tout de même en portais un. Je commande donc un costume noir, avec chemise et nœud papillon. Je n’oublie pas la paire de pompe pour assortir le tout. J’allais faire émeute avec mes tatouages mais à vrai dire, qu’importe. Je m’en fichais pas mal.

Je reçois le costume le lendemain et décolle pour LA. Les deux derniers jours arrivent. Je me prépare. Douche, brossage de dent, chemise blanche, nœud papillon, pantalon, et comme je suis un homme très bien éduqué, je fais même un ourlet. Une paire de chaussette, ma montre, je mets mon jean puis me coiffe. Gel, cheveux en arrière révélant bien comme il faut mes deux tatouages. Je mets mes bagues, ma chaîne même si celle-ci ne verra pas, et finis par ma veste. Une fois prêt, carton d’invitation dans la poche intérieur de ma veste, où se trouve aussi mon portefeuille, mon iPhone et mes clés de voiture, je me décide à partir.

Je ferme la porte. Je descends, ouvre la porte de ma voiture. Une Mustang Shelby GT500 année 1967. Une petit bijou de Detroit récupérer pour l'occasion. Je roule vers la Maison de Addakan, il est vingt heure vingt. Je suis dans les temps.
J'arrive quelques minutes plus tard, me gare et descends. Je marche vers la maison et la soirée peut commencer.Je souffle. L'ambiance n'est pas vraiment celle que je préfère. D'ici trois heures, je serais de retour à l'hotel... Pour repartir le lendemain en Louisianne. Je dois pourtant avouer, que la soirée allait être bien plus interessante que je ne l'imaginer en arrivant. Femme, homme, humain, mais autant de vampire jouant de leur crocs. Au début je me sentais extrêmement mal à l'aise. C'était sans compté le nombre de vampire que j'avais engendré, en compagnie de mon frère dans nos années de folies. Addakan... Aékil Addakan, mon premier infant.

Bien que mal à l'aise, je me freyais un passage pour voir ce môme, à peine âgé de cinq siècle. Je soupirais, m'arreter au coin d'un grand escalier crème et défit mon noeud papillon, ouvrais un peu le haut de ma chemise, déboutonner ma veste. Je m'avançais, et lorsqu'arriver à Aékil, parlant avec des plus jeunes que lui, assis dans un petit salon, deux hommes, gardes du corps certainement, me barrèrent le chemin. Je grognais doucement, imposant mon âge. Le silence ce fit dans toute la maison. Aékil leva la tête et regarda les deux hommes. Il lacha : « Je ne pense pas que vous faites le poids face à lui... Même à deux ». Je soupirais, entrer, une fois le chemin libéré. Joyeuse retrouvailles. Je me demande pourquoi je l'avais engendrer. Un petit génie de l'écriture et du mot... Ah la la. La soirée finis, quasiment à parler à mon fils, je repartais à l'hotel, bien que sous le supplice d'Aékil pour que je reste. L'hotel me suffisait largement. Bref, je rentrais, le lendemain à Shreveport, ni vu ni connu.

Et puis une envie de sortie me pris. Pourquoi ? Je ne sais pas. Parcontre, quelqu'un peut m'expliquer comment je suis arriver ici ? Dans cette ruelle sombre et inquiétante pour un humain, mais plus que joyeuse pour un vampire ? Et qui plus est la rue qui conduit au Fangtasia ?
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MessageSujet: Re: Only... I'm Just Only ♣ FREE Jeu 30 Aoû - 21:40

Il fallait le reconnaître, depuis que j’étais venue m’installer dans cette ville, j’avais retrouvé une certaine tranquillité d’esprit… loin de mes anciens démons, un révolver planqué sous mon oreiller, mais tout de même, il y avait du progrès à autrefois. Mes cours de self-défense y étaient sûrement pour beaucoup, puisque cela m’avait donné une certaine assurance qui me manquait grandement lorsque je sortais encore avec ce type… Un type on ne pouvait faire moins recommandable… Mais il n’en avait pas l’air, il ne ressemblait pas à un criminel, et encore moins à un assassin. Il m’avait pris mon père pour me punir, et n’avait fait que me faire tout plaquer et disparaître. J’avais laissé derrière-moi des amis, ceux que je considérais comme ma famille, mais je n’avais surtout pas voulu laisser la moindre chance à mon… ex, de me retrouver. J’étais peut-être une métamorphe, mais comment expliquer qu’un prédateur avait éliminer quelqu’un alors que je me trouvais seule dans une pièce avec lui ? Impossible tout simplement.

J’avais donc changé de nom de famille… J’étais restée Cherry, mais devenue Milton, tout en transférant ce fameux diplôme d’infirmière que j’avais obtenu un peu plus tôt. Et j’avais tout simplement choisi une ville éloignée avec un hôpital. Une ville qui pourrait me permettre d’avoir l’anonymat, sans risquer de finir aux infos. Bon, peut-être n’avais-je finalement pas choisi la bonne ville pour ça. Shreveport n’était pas la plus anonyme du monde, et je n’étais pas assez soumise pour laisser les vampires nous vendre aux médias. J’aimais l’ignorance des humains nous concernant, et je ne voulais surtout pas que cela change. Entre le racisme que cela pourrait engendrer… après tout, a-t-on jamais vu de vampire infirmier ou médecin être accepté ? Le rapport avec le sang était un peu trop subjectif en réalité, alors une métamorphe ? Je n’étais pas assoiffée de sang. Je n’étais pas un monstre. J’étais mille fois moins contagieuse qu’une personne atteinte du SIDA… alors quoi ? Tout simplement les à prioris. Je ne voulais pas avoir à repartir me déshabiller pour de l’argent, j’aimais mon métier, ce que je faisais chaque jour auprès des patients.

C’était précisément ce que j’avais fait ce soir… J’avais terminé un peu avant minuit, laissant les dernières infos à celle qui m’avait remplacée dans le service où je me trouvais, avant de faire un saut à mon appartement, le temps de prendre une douche, me changer et rejoindre une amie à un bar que nous connaissions toutes les deux. Soirées entre filles m’avait-elle dit… Mais j’étais bien loin de me douter que la suite de la soirée devait m’amener jusqu’au Fangtasia. Cela m’apprendrait à bien m’entendre avec mes collègues humaines… Je n’avais vraiment aucune envie de m’y rendre, d’y entrer, ou bien… Non, décidément, il y aurait beaucoup trop de vampires à mon goût, et même si j’habitais la ville depuis déjà près de deux ans, je ne m’étais pas assez liée avec eux pour m’y sentir… en sécurité, d’autant plus avec les derniers désirs de la porte parole des vampires.

« Par pitié Amy ! Dis-moi que tu plaisantes ? » l’avais-je suppliée du bout des lèvres en regardant l’enseigne qui crépitait dans l’obscurité. « Cherry ! C’est l’endroit rêvé pour s’éclater ! Tu verras ! Ils sont beaux à se damner !
- Je connais… et non vraiment, je préfère rentrer. » avais-je fini par décliner l’invitation, la laissant y aller toute seule comme une grande.

Peut-être qu’en compagnie de certains vampires j’aurais pu passer ces portes, pénétrer à l’intérieur, mais je n’avais pas la moindre idée de l’accueil que l’on pourrait m’y réserver. Et aucun vampire de confiance ne se trouvait à proximité. Du moins le croyais-je tandis que je rebroussais chemin dans la ruelle, désireuse de prendre un taxi pour rentrer chez moi. Ce n’était pas bien loin, mais je n’avais pas envie de marcher jusqu’à mon appartement, car cela me prendrait tout de même un petit moment, et inutile de chercher les ennuis pour rien. J’étais d’ailleurs en train de sortir mon téléphone pour composer le numéro tout en avançant, resserrant ma veste autour de mes épaules, mes talons résonnant étrangement… jusqu’à trouver un écho juste en face de mois, à quelques mètres à peine. Mon écran tactile avait bousillé ma vision de nuit pour quelques minutes encore, et les lumières de la rue étaient juste… vraiment glauques à crépiter comme si elles étaient malades ou à deux doigts de s’éteindre, comme certaines l’avaient d’ailleurs déjà fait.

Quelques secondes de plus, la distance s’amenuisant entre nous… « Azzio ? » demandais-je d'une petite voix où perçait la surprise, comme si je n'arrivais pas à croire qui j'avais devant-moi. Et peut-être un peu parano et méfiante, j'ai regardé autour de nous, comme si je m'apprêtais à voir surgir mon ex d'un recoin de la rue. C'était complètement débile, mais je réagissais comme un animal qui découvrait qu'il y en avait peut-être un plus gros que lui qui se tenait dans les taillis un peu plus loin.
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Azzio F. Di Renzo

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MessageSujet: Re: Only... I'm Just Only ♣ FREE Ven 31 Aoû - 0:33

Je commençais à marcher, me maudissant pour être sortis de mon appartement pour une simple ballade, qui venait de finir par m'emmener jusqu'à l'un des bar les plus connus de la ville. Je n'étais pas fan de ce genre de Bar. Le Fangtasia. J'avais beau ne pas l'aimer, cet établissement était tout de même tenue par un certain Eric Northmann. Shérif. Le notre. Notre zone, la 5. D'après le peu d'information que j'avais réussi à avoir de lui, je n'avais que son âge, son nom complet et quelques anecdotes... 1000 ans est des brouettes. Peu de vampires arrive à passer ce cap. Je m'estime heureux d'en faire partie. Je pensais rentrer, simplement, me disant qu'avec une bonne tasse de sang, un bon bouquin acheter sur internet le mois dernier et de la musique classique, je saurais faire passer la nuit, la journée même. Je soupirais.

Je crois que c'est à ce moment qu'une odeur particulière vint me chatouiller les narines. Une odeur délicate. Une odeur familière surtout. Une personne que je connaissais. Les souvenirs remontèrent rapidement. Je n'en croyais pas mes yeux. Comment était-ce possible ? La nuit était tellement bien entamée que les illusions ne pouvais tromper mon esprit. Aucun sorcier en vu, aucun vampire trois fois plus âgé que moi dans les parages. Je ne rêvais pas. Cette petite humaine... Que dis-je ! Métamorphe. Les étoiles se distrayaient aux côté de la lune. Une lune en quart. Magnifique à regarder, surprenante dans chacune de ces phases.

Lorsque l'odorat laissa place à mes la vue, je pouvais nettement distingué ce petit bout de femme, à peine âgé d'une vingtaine d'année. Resplendissante. Comme toujours. Je comprenais en sa tenue qu'elle comptais sortir. Au Fangtasia ? Mmh. Ca me parait louche. Pas du tout son comportement. La lumière de sont téléphone jaillissait toujours et mes yeux habitués encore à l'obscurité se fermèrent. Un peu trop éblouissante à mon gout. Le petit boitier électronique finit par se mettre en veille, et je réouvris les yeux. Je la regardais de toute part quand je ressentis sa défensive, son instinct reprenant le dessus. Que se passait-il pour qu'elle soit ainsi ? Ma respiration, calme, douce, artificielle puisque ne m'apportant rien, se stoppa net pour écouter tout autour de moi. Moulte battement de coeur provenant de différents humains à proximité, eau, brume, ventilation, circulation, animaux nocturnes... Je regardais à droite et à gauche. Je fronçais les sourcils.

Sa voix venait de m'appeler. M'avait elle reconnus. Je n'en étais pas si sure. Elle me distinguais à peine. La lumière de son mobile l'avait brusqué. Je ne répondis pas. J'attendais quel s'arrête à quelque mètre de moi, pour qu'elle se confirme à elle même. Et puis je ne résistais pas à l'envie de répondre et de lui confirmer :
    AZZIO : « Cherry ? Est-ce vraiment toi ? »

Je me rendais compte, que moi même, je n'arrivais pas à croire qui j'avais enface des yeux. Nous étions bon amis tout les deux. Je l'ai aider à traverser pas mal de choses. Serait pour cela qu'elle fut sur sa défensive, à jeter regard à gauche et à droite ? Je ne pus m'empêcher d'ouvrir les bras, et de marcher vers elle les quelques mètres de séparation. Je ne voulais pas pleurer, mais j'étais vraiment heureux de la retrouver. Presque trois ans que nous ne n'étions pas vu. Une éternité en sois, bien que comparer trois petit année à un millénaire, soit assez surprenant en sois. Je ne me retins pas de la serrer dans mes bras, prenant tout de même garde à ne pas l'étouffer. Il serais tout de même malheureux de l'emmener à l'hopital. Peut être se soignerait-elle, elle même ? Non, impossible...
    AZZIO : « Comme tu m'as manqué ma petite cerise ! »

Cette phrase était vraiment peu comparer au manque qu'elle m'avais laisser. J'avais tenter de la chercher, mais j'avais compris, rapidement, et a temps, qu'elle partait pour se libérer. Un bon choix, une décision mûrement réfléchis. Pourtant, lourde en conséquence. Partir et laisser, amis, famille, ville et repère dans lesquels elle avait toujours vécu, n'a pas été chose aisé. Je le sentais bien. J'embrassais son front et la relacher, lui prenant ses mains au creux des miennes. Sa présence me réconfortait à un point qu'elle ne pouvais imaginer.

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MessageSujet: Re: Only... I'm Just Only ♣ FREE

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